Vosgelis, première entreprise labellisée Hu-Man

En juillet 2021, Vosgelis annonçait sa volonté de s’engager dans la charte Hu-Man. Six mois plus tard, au terme d’un l’audit mené par KPMG, c’est sans trop de surprise mais avec une grande fierté que Vosgelis peut ajouter à son palmarès cette cinquième certification ô combien proche de ses valeurs.

Créé par Aurélien Herquel, ce label humain, comme son nom l’indique, repose sur 3 fondamentaux : la cohésion sociale, l’égalité entre les femmes et les hommes et l’inclusion. Chez Vosgelis, où le bien-être des collaborateurs est l’une des 3 priorités du projet d’entreprise, on se sentait déjà « Hu-Man » avant même de faire connaissance avec Aurélien ; mais être bon élève n’empêche pas de souhaiter le faire valider et se donner des outils pour progresser.

Parmi les 10 principes* sur lesquels repose la charte Hu-Man, le candidat au label doit en choisir 5. Certains étaient déjà largement appliqués chez Vosgelis, qui affiche notamment un indice d’égalité entre les hommes et les femmes de 99/100. Pour d’autres, il a fallu mettre en place des actions telles que des journées d’immersion de type « Vis ma vie » : c’est ainsi que l’on a pu voir le directeur général Fabrice Barbe balayer les entrées d’une résidence de Mirecourt en compagnie de la gardienne du site.

Labellisé pour deux ans, Vosgelis devra désormais continuer à mériter son titre et aller toujours plus loin dans le respect de l’égalité et le bien-être au travail. Un challenge qui ne fait pas peur aux 215 collaborateurs de l’équipe.

*Les 10 principes du label Hu-Man :

  1. Connaître ses équipes
  2. Performance humaine
  3. Faire la différence
  4. Grandir ensemble
  5. On reçoit ce que l’on donne
  6. Partager ses expériences positives
  7. La parité compte
  8. L’égalité paie
  9. Une chance pour tous
  10. Investir dans l’humain

Un accompagnement scolaire gratuit pour les enfants logés chez Vosgelis

C’est la première fois en France, voire partout ailleurs, qu’un bailleur social s’empare de la question de l’éducation et décide de venir en aide aux enfants scolarisés qui vivent dans ses logements… C’est donc un partenariat historique qui a été signé ce matin à à 11 heures entre Vosgelis et la plateforme d’accompagnement pédagogique SchoolMouv.

Au printemps 2020, l’Histoire a voulu que des centaines de milliers d’élèves se retrouvent isolés, devant poursuivre leur scolarité à distance. A la suite de cette épreuve, conscient que les enfants ne bénéficient pas tous des mêmes chances d’apprentissage à la maison, Fabrice Barbe, directeur général de Vosgelis, s’est mis à la recherche d’un acteur de qualité dans le domaine de l’accompagnement scolaire afin d’aider les jeunes en difficulté.

Avec plus de 2 millions d’inscrits, SchoolMouv est devenue la plateforme la plus sollicitée après le CNED. Créée en 2013 par Shannon Picardo qui, fort de sa propre expérience, a souhaité mettre en place un « apprentissage pour tous », SchoolMouv est agréée par le Ministère de l’Education Nationale et peut être déployée dans n’importe quel établissement scolaire en France. Mais plus encore, SchoolMouv rejoint les valeurs de Vosgelis par son engagement dans la lutte contre les inégalités sociales.

Ce nouveau partenariat permettra ainsi à près de 3000 familles logées par Vosgelis, dont les enfants sont scolarisés de la primaire à la terminale, de bénéficier d’un accompagnement personnalisé au quotidien, avec un « chat » permettant de consulter des professeurs en ligne. La plateforme sera accessible depuis le compte client de chaque locataire.

Lucas, collégien et locataire de Vosgelis, procède à son inscription sur SchoolMouv

Les frais d’inscription seront payés en intégralité par Vosgelis, ce qui représente un effort de plus de 23.000 € pour une durée d’un an. Une dépense élevée mais qui l’aurait été bien davantage sans le tarif exceptionnel consenti par SchoolMouv au titre de ce partenariat. A noter que les enfants des salariés de Vosgelis bénéficieront également de la plateforme, le bien-être des collaborateurs étant une priorité de l’entreprise au même rang que la satisfaction client.

Des jouets pour l’opération Pères Noël Verts !

Grâce à la générosité de nos collaborateurs et à la mobilisation du Secours Populaire l’an passé pour l’opération « Pères Noël Verts », près de 1500 enfants dont la famille est inscrite au Secours Populaire Vosgien avaient pu recevoir un petit cadeau à noël.

Forts de cette expérience réussie, Vosgelis a choisi de relancer cet hiver une nouvelle collecte solidaire pour la quatrième année consécutive. Du 15 novembre au 16 décembre, l’ensemble des collaborateurs de Vosgelis (siège et agence) ont pu déposer peluches, jouets, jeux de société et livres dont ils n’avaient plus l’utilité.

Pour rappel, l’opération Pères Noël Verts est une belle occasion de donner une seconde vie aux jouets et permet de faire des petits heureux dans des familles qui ne peuvent malheureusement pas se permettre d’acheter des jouets neufs au moment des fêtes.

C’est donc avec fierté que notre directeur général, Fabrice Barbe s’est transformé en Père Noël bleu (aux couleurs de Vosgelis) pour remettre à Louisa Khelil et Marie-Amélie, représentantes du Secours Populaire dans les Vosges, les jouets offerts par nos collaborateurs.

De quoi faire plaisir à quelques-uns des 700 enfants âgés de 0 à 14 ans dont s’occupe l’antenne locale de l’association.

« Mets ta poubelle au régime »

En 2019, chaque Vosgien produisait en moyenne 207 kg de déchets ménagers. Pourtant quelques astuces suffisent pour réduire progressivement le volume de sa poubelle… Tel était l’enjeu du défi « Mets ta poubelle au régime » organisé par Evodia en partenariat avec Vosgelis.

Entre le 15 novembre et le 6 décembre derniers, 6 familles de locataires de Thaon-les-Vosges ont relevé ce défi, consistant à peser chaque semaine leurs déchets tout en appliquant les conseils proposés. L’objectif était de réduire d’au moins 10% le volume de déchets : tous les candidats l’ont atteint et même largement dépassé, puisque les 3 familles en tête du classement ont atteint des scores de -16%, -22% et -45% !

« Je ne pensais vraiment pas avoir autant dans ma poubelle d’ordures ménagères ; y mettre un chiffre m’a fait prendre conscience qu’il fallait que je modifie davantage mes habitudes », témoigne Ludivine, grande gagnante du défi. « Ce qui a réellement contribué à réduire le poids, c’est incontestablement le compost ! C’est un vrai plus qui ne demande pas beaucoup d’investissement et qui est à la portée de tous. Je me suis également rendu compte que je ne faisais absolument pas attention au suremballage : ce sera la prochaine étape de mon parcours dans la réduction des déchets. »

Bravo aux 3 familles lauréates, auxquelles Vosgelis a offert un beau plaid de la marque vosgienne Garnier-Thiébaut.

Vergers partagés : 5 + 7 = 12

Rue Clémenceau à Golbey, notre directeur général inaugurait ce matin, en présence du maire Roger Alemani, le « Verger de Clémence », premier des 7 nouveaux vergers partagés plantés par Vosgelis en 2021.

Planter 100 arbres par an est l’un des engagements de Vosgelis qui a fait de l’environnement l’une des 3 priorités de son projet d’entreprise. Le challenge a été relevé en 2019 avec l’opération « Cent ans, cent arbres », puis en 2020 avec la création des 5 premiers sites de « vergers partagés » dans le patrimoine de Vosgelis. Et cette année, une centaine d’arbres fruitiers vont les rejoindre avec l’ouverture de ces 7 nouveaux vergers.

A l’instar des nombreux jardins partagés ou en pieds d’immeubles qui remportent un franc succès chez Vosgelis, l’objectif de ces nouveaux vergers est de créer du lien social ; mais également, de sensibiliser les locataires aux pratiques respectueuses de l’environnement et d’encourager un écosystème comestible permettant la conservation de variétés fruitières anciennes et locales.

Le projet a donné lieu à un partenariat avec l’Ecole d’Horticulture et de Paysage de Roville-aux-Chênes, qui a accompagné les équipes de Vosgelis dans sa mise en œuvre. Par ailleurs, Vosgelis a confié à l’ONF (Office national des forêts) la réalisation de la signalétique et une étude est en cours pour équiper les vergers de mobilier et de panneaux pédagogiques.

Bien entendu, il faudra attendre quelques années avant que les habitants récoltent les premiers fruits… En revanche les animations, pédagogiques et ludiques, démarreront dès que possible.

Les vergers 2021 : Golbey, Xertigny, Thaon-les-Vosges, Charmes, Monthureux-sur-Saône, Liffol-le-Grand et Saint-Dié-des-Vosges.

Interview : Odran Lemaitre, étudiant-chercheur en réemploi des matériaux

Le réemploi des matériaux de déconstruction est sur le point de devenir un critère essentiel dans les futures normes environnementales. A Remiremont, boulevard de la Croisette, Vosgelis s’apprête à mener une opération exemplaire en ce sens, avec la démolition de 18 logements et la reconstruction d’un immeuble comprenant 26 appartements adaptés aux séniors ainsi que des locaux tertiaires. Afin d’anticiper le réemploi d’un maximum de matériaux issus des logements déconstruits, Vosgelis a accueilli en stage un étudiant de l’Enstib, Odran Lemaitre.

Odran, vous avez fait votre stage de fin d’études de Master II chez Vosgelis. Quel en était le sujet ?
Le sujet portait sur le rémploi des matériaux de déconstruction, qui va devenir essentiel dans le cadre de la Règlementation Environnementale 2022. On m’a donc confié la mission d’établir un « diagnostic ressources » sur le site du Faubourg de la Croisette à Remiremont. Ce projet de déconstruction – reconstruction est en effet, selon les propres termes de Thierry Dubrocas [directeur du patrimoine chez Vosgelis], un « laboratoire d’expérimentation » sur les déchets de chantier.

En quoi consiste un « diagnostic ressources » ?
Il s’agit de répertorier l’ensemble des éléments de construction du site : fenêtres, portes, radiateurs etc., en prévision de leurs orientations possibles. L’idée est bien entendu d’en réemployer le maximum sur place. En effet, un élément réemployé comptera pour zéro émission carbone dans la future norme. Les autres orientations possibles, par ordre de priorité, sont le recyclage, la réutilisation (par exemple, réaliser une serre avec des fenêtres), et enfin l’élimination. Le diagnostic que j’ai effectué a servi de base de travail pour le concours d’architecte sur ce projet ; par la suite c’est l’équipe complète incluant la maîtrise d’ œuvre, la maîtrise d’ouvrage, les bureaux d’études et les entreprises, qui fera les arbitrages. Mais mon travail a également permis à Vosgelis de disposer d’un premier diagnostic de ce genre, qui pourra être reconduit sur de prochaines opérations. Et j’ai également répertorié les filières possibles de réemploi. Plusieurs entreprises existent, du côté de Remiremont et Neufchâteau notamment, pour le réemploi du métal et du bois.

Quel bilan personnel tirez-vous de cette expérience ?
Mon stage c’est très bien passé malgré le contexte sanitaire, notamment grâce à l’accueil de l’équipe Vosgelis. C’était un stage un peu particulier puisqu’en réalité, je devais l’effectuer pour le compte du laboratoire du CRAI (Centre de recherche en architecture et ingénierie) de l’école d’architecture de Nancy. Vosgelis a été le terrain d’application opérationnelle de mes recherches. Celles-ci portaient, avec l’appui d’un collègue, sur la définition d’une méthodologie et la création d’un outil informatique pour établir ce type de diagnostic, afin de constituer par la suite une « matériauthèque » accessible aux architectes et maîtres d’ouvrage tels que les bailleurs sociaux. À présent, mon projet est de poursuivre ces recherches dans le cadre d’une thèse sur le réemploi des matériaux et plus généralement l’analyse du cycle de vie des constructions, point essentiel de la future norme environnementale. Et comme il s’agirait d’une thèse en alternance, il se pourrait que l’on me revoie chez Vosgelis !

Des nichoirs pour les oiseaux

A Saint-Dié-des-Vosges, les animations se succèdent dans l’appartement pédagogique de la rue Jean Jaurès, depuis son ouverture en octobre dernier. Distribution de semis et de graines aux jardiniers du quartier, ateliers de fabrication produits naturels…

Cette fois-ci, c’est pour fabriquer des nichoirs pour les oiseaux que les habitants se sont retrouvés, le 25 octobre dernier. L’initiative revient à une locataire, qui a sollicité nos collègues Julie, Elisa et Philippe pour la mettre en œuvre. Ces derniers ont fait appel à l’association ETC Terra pour l’accompagnement pédagogique.

C’est ainsi que les participants ont scié, percé, vissé… avant de se quitter avec chacun sa petite cabane sous le bras. L’hiver peut venir, tout est prêt pour les oiseaux du quartier !

Senones : des « casachats » pour limiter la prolifération des chats

En matière d’initiatives environnementales, nos locataires n’ont rien à envier à nos collaborateurs. C’est ainsi que Philippe et Violette, habitants du quartier Princesse Charlotte à Senones, se sont lancés, avec l’aide de leur gardien, dans la construction de « boîtes à chats » pour attirer les chats errants et pouvoir ainsi les soigner et les stériliser.

Non loin des jardins partagés et du nouveau verger, plus d’une vingtaine de ces maisonnettes ont été installées devant les immeubles du quartier. L’objectif de ces petites niches est simple : limiter la prolifération et les dommages causés par les chats. « Nous avions constaté que les entrées étaient régulièrement souillées, ce qui devenait gênant pour les locataires ; mais nous n’avions pas de solution durable. Un jour, au cours d’un échange avec la responsable des jardins partagés, nous avons découvert l’association Résilience qui vient en aide aux animaux domestiques et met en place les fameuses Casachats« .

Philippe et Violette se sont tout de suite portés volontaires pour développer cette solution dans leur quartier. Véritables amoureux des animaux, « ils s’en occupent comme s’il s’agissait de leurs propres enfants ! » assure Jean-Pierre, gardien Vosgelis du secteur. Les Casachats installées sont ensuite garnies de coussins et de nourriture, le tout issu de dons faits à l’association. Une fois les chats à l’intérieur, Violette, qui est la seule à pouvoir les approcher, les emmène chez le vétérinaire partenaire de l’association, où ils sont stérilisés et pucés puis relâchés. Philippe quant à lui s’occupe de la partie technique avec la fabrication des petites cabanes dans le local mis à disposition par Vosgelis. « C’est un véritable investissement personnel de la part de ces deux locataires. Ils y passent énormément de temps et sont très attachés aux animaux qui croisent leur chemin », conclut Jean-Pierre.

Un projet solidaire et efficace qui a déjà porté ses fruits : depuis l’installation des Casachats, une réelle amélioration a été constatée sur le quartier. Les locataires et l’association ne souhaitent d’ailleurs pas s’arrêter en si bon chemin et ont d’ores et déjà attaqué la construction de petites maisons pour hérissons… A suivre !

Des « tiny houses sociales » fabriquées avec des matériaux de déconstruction

Fabriquer des « tiny houses » avec les matériaux de bâtiments démolis et s’en servir pour générer des solidarités et tisser du lien : telle est la vocation de l’association Un toit pour toi. Une vocation qui ne pouvait que remporter l’adhésion sans réserve de Vosgelis, bailleur engagé tant sur le plan sociétal qu’environnemental. Sur le point de déconstruire l’ancienne gendarmerie de Neufchâteau, Vosgelis a signé ce jeudi 7 octobre une convention de partenariat avec Un toit pour toi afin de permettre à l’association de récupérer et de réemployer une partie des matériaux.

Accompagné par Simon Leclerc, maire de Neufchâteau, Fabrice Barbe, directeur général de Vosgelis, a commencé par visiter la « gloriette ». Cette maisonnette est le premier prototype d’habitation construite entièrement à partir de matériaux de récupération. François Régis Mougel, président de l’association Un toit pour toi, en a détaillé les composants : bois de palette, canisses, carton pour l’isolation… le tout donnant une construction beaucoup plus durable que l’on pourrait se l’imaginer.

Les invités, parmi lesquels on retrouvait l’ensemble des acteurs locaux du bâtiment, de l’insertion et de l’environnement, se sont ensuite retrouvés à l’atelier de l’association pour y découvrir le chantier du premier prototype de « tiny house ». C’est Fred, un membre de l’association originaire de Paris et resté longtemps sans emploi, qui l’habitera durant un an après avoir participé à sa construction. Cette expérience autant technique que sociale permettra de déterminer si le modèle est reproductible, ce que chacun espère.

Mais pour fabriquer ces maisonnettes, il faut des matériaux. Une ancienne caserne de pompiers récemment déconstruite a fourni les composants du futur logement de Fred. Pour les suivants, l’association Un toit pour toi s’est mise en chasse, repérant les projets de démolition et tissant des liens avec les maîtres d’ouvrage pour les convaincre de l’autoriser à « faire son marché ».

Concernant Vosgelis, il s’agissait de prêcher un convaincu. Il faut rappeler qu’en 2022, de nouvelles normes environnementales obligeront tous les maîtres d’ouvrage à prendre en compte l’analyse du cycle de vie des constructions neuves. Or, les matériaux réemployés compteront pour zéro émission carbone… L’enjeu est donc désormais de réemployer un maximum de ressources dans le cadre des opérations de démolition-reconstruction.

Chez Vosgelis où la conscience environnementale est particulièrement forte, les équipes travaillent déjà depuis plus d’un an sur cet enjeu avec une opération-test à Remiremont : la déconstruction de 18 logements et la reconstruction sur le même site d’une résidence séniors avec des locaux commerciaux. Véritable laboratoire d’expérimentation, ce projet a donné lieu à un premier « diagnostic ressources » permettant d’identifier les matériaux réutilisables et les filières existantes.

Et justement, Vosgelis avait aussi « dans ses cartons » le projet de déconstruction des 19 logements de l’ancienne gendarmerie située rue du Général Henrys à Neufchâteau, dont les travaux commenceront mi octobre. Une convention a donc été établie pour permettre à Un toit pour toi de réemployer bon nombre de ressources de ce bâtiment : des tableaux électriques aux éviers en passant par les fenêtres, les portes ou encore les radiateurs, il y a là de quoi faire le bonheur de l’association… et de Fred.

Un premier « habitat inclusif » à Epinal

Le vendredi 1er octobre à 15h00, une soixantaine de personnalités du secteur de l’habitat et de la santé publique on inauguré, en présence d’élus locaux, le premier « habitat inclusif » sur le quai André Barbier à Epinal. Cette expérience réussie permet à des locataires de Vosgelis en situation de perte d’autonomie ou de handicap, de poursuivre leur parcours de vie en logement « ordinaire » grâce à un accompagnement assuré par les associations Adavie et Adapei88.

Rester chez soi le plus longtemps possible, éviter ou sortir de l’hébergement spécialisé : c’est le souhait d’une grande majorité des personnes dites fragiles (âgées ou déficientes). Toutefois le coût d’un Ehpad ou d’un foyer d’hébergement n’est pas à la portée de toutes les bourses. Une situation particulièrement ressentie sur le territoire des Vosges où les plus de 60 ans représentent 29,9% de la population (contre 24,2% à l’échelle nationale), et davantage encore chez Vosgelis avec 39,7% de locataires âgés de 60 ans et plus, dont les revenus sont majoritairement inférieurs à 1000 € par mois.

Avec l’inclusion au rang de ses priorités, qu’il s’agisse de ses clients ou de ses collaborateurs, Vosgelis est particulièrement concerné par la problématique du maintien à domicile et a tissé au fil des années de nombreux partenariats lui permettant d’offrir à ses locataires des services gratuits (dispositif de veille active, écrivain public, complémentaire santé, aide aux vacances, tablettes numériques…).

C’est dans ce cadre qu’en lien avec Adavie et l’Adapei88, le projet d’un « habitat inclusif », véritable alternative aux hébergements spécialisés, est né sur le quai Barbier où Vosgelis compte 215 logements dont 120 occupés par des séniors et 48 labellisés Habitat Senior Services®. Les deux associations ont été retenues dans le cadre d’un appel à projets de l’ARS (Association régionale de santé) Grand Est, Adavie pour la partie séniors et l’Adapei88 pour les personnes en situation de handicap. Ce succès a permis de financer le recrutement de deux animatrices sociales expérimentées, Anaïs et Chloé, pour une durée de 3 ans.

Anaïs et Chloé proposent aux bénéficiaires du dispositif une aide administrative et un accompagnement personnalisé, mais également des activités collectives et individuelles. Ce projet de vie sociale adapté a permis aux séniors d’Anaïs de recréer du lien et parfois de retrouver le sourire ; tandis qu’avec l’aide de Chloé, certaines personnes déficientes intellectuelles vivant chez leurs parents ou hébergées en foyer ont pu reprendre le chemin de l’autonomie dans un logement ordinaire avec un accompagnement vers l’inclusion sociale.

La proximité étant un facteur essentiel de la réussite du projet, des locaux d’activités sur le quai Barbier (autrefois occupés par In-Extenso) ont été gracieusement mis à disposition des deux associations par Vosgelis. Fonctionnel depuis décembre 2020, l’habitat inclusif s’est étendu grâce au bouche-à-oreille et compte aujourd’hui 17 bénéficiaires séniors et 10 adultes en situation de handicap. Devant le succès de ce dispositif innovant, Vosgelis, Adavie et l’Adapei88 espèrent le pérenniser et le déployer dans d’autres communes du département.